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Sunday, November 20, 2016

Workshop, jour 1

En termes de quantité de travail, ce jour-ci était le plus calme pour nous. Il s'agissait d'abord de se familiariser avec le nouvel endroit dans lequel on allait travailler les jours à venir, à découvrir le skatepark et à se mettre en place. L'après-midi, on a quand même su travailler sur le pavillon. Nous avons discuté des phénomènes physiques possibles à explorer pour rendre notre pavillon"dynamique" en quelque sorte. On voulait soit atténuer les affluences extérieures (de sorte à avoir un pavillon où il règnent la même température et le même taux d'humidité tout au long de l'année, par exemple), soit les exagérer. Les visiteurs pourraient donc retrouver des zones très humides, puis sèches, tantôt éclairées, tanôt sombres,...Avant de venir, nous avons tous les deux fait des recherches à ce sujet, et on a mis nos résultats en commun cet après-midi. Le premier brouillon ressemble à ceci:


  • lumière: adapter luminosité (avec lamelles capillaires?), protection UV (cfr poils microscopiques chez l'edelweiss, la fourmi du désert,...), COMOLEVI Forest canopy (lui même inspiré de "Leaf color and shape enhance") 
  • humidité: restituer/absorber l'eau dans l'air, matériaux poreux (argile, bois, BTC,...), ville de Shibam, nanocondensation 
  • ventilation: flux d'air naturel, pressions différentes, ouvertures de différents côtés, disposition/taille/forme des ouvertures, ventilation en vaporisant de l'eau (cfr ruche d'abeille) 
  • température: matériaux (grande inertie thermique, cfr Chinese ulm ou Rose wood), ouvertures (latérales, au plafond), structures fractales pour optimiser air exchange (cfr arbre de cyprès), couleurs (claires pour réflecter), structure rugueuse/lisse. Structure rugueuse chez les plantes = augmenter leur surface, donc évapotranspiration = diminue la température


Fig 1: Quelques inspirations pour concevoir un pavillon bioclimatique. De haut en bas: COMOLEVI Forest Canopy, Hygroscope, ville de Shibam

workshop au superlab



Workshop au Superlab


J1 Lundi

Le premier jour a été surtout intense en discussion autour du choix de l’expérience que l'on voulais développer au Workshop. nous avions trois thèmes/expériences qui nous intéressais. il y avait les maisons bioclimatiques, les structures qui peuvent bouger grâce a un élément naturel et les origamis. Notre choix c'est porté sur les structures qui bougent. les semaines précédentes, nous avions réalisé un bilame, nous avons donc fait le choix de développer encore plus cette expérience.
Pour la première expérience, nous avons tenté de reproduire une feuille de lotus en bilame, celle ci s'ouvre avec la chaleur d'une bougie, le problème c'est que les pétales s'ouvre a un rythme différent. nous avons donc fait deux test pour la première journée. A ce moment là nous étions encore dans l’expérience, on cherchait vraiment à bien comprendre le phénomènes et les paramètres qui joues sur celle-ci.


expérience bilame réalisé les semaines précédente.
test feuille bilame 
test feuille bilame 


J2 Mardi

Après les 2 tests du premier jour, nous avons tenté de voir quels paramètres influence la courbure du bilame. C'est pourquoi nous avons fait une série de test sur un échantillon. Sur les différents tests on à surtout joué sur la forme géométrique du bilame, on est passé du triangle au rectangle avec des longueurs différentes. Mais on s’est aussi intéressé aux matériaux (papier/alu ; carton/alu ; balsa/alu). En faisant une sérié de test il nous viens un moment à l'idée de superposer légèrement d'abord deux, puis trois lamelles, l'effet est très fort car les lamelles s'emportent les une avec les autres. On à donc réfléchie à différents système de superposition qu’on mettra en expérience le lendemain.

J3 Mercredi

Quand on a remarqué que lorsqu'on superposaient plusieurs lamelles, cela fonctionnais mieux, la 3 eme journée nous avons tenté de réaliser deux petites maquettes de notre système ou les lamelles se superposent. Le résultat était satisfaisant, les feuilles se soulèvent presque simultanément. Lors du débriefing nous abordons les panneaux de l’institut du monde arabe de Jean Nouvelle, mais Victor nous déconseille de se lancer dans cette piste là car nous resterons bloqué à des petit panneaux ou éléments qui seront moins intéressant que si nous développions notre idée à l'ensemble du bâtiment. Ce soir la , une nouvelles question se pose alors: Comment voir notre système avec des matériaux à plus grande échelle? Nous discutons entre nous après le débriefing et nous pensons que c’est en travaillant sur la forme structurelle, qui est bien du domaine de l’architecture, que nous trouverons la solution.


J4 Jeudi

Le jeudi on a décidé de tester une maquette a échelle 1:1. Michaelle et l’un d’entre nous sommes partis disquer et riveter une tôle d’aluminium et une tôle de fer. Malheureusement le test n'est pas concluant, les matériaux flambent et ne se courbent pas. Pendant ce temps l’autre tente d'améliorer la forme en cherchant un assemblage, une combinaison qui ferai que tout les bilames s’entraîneraient les uns avec les autres. Vers 11 heure arrive Dewi Brunet, un plieur de profession, un spécialiste des origami. Victor l’avais rencontré précédemment et lui avait parlé de notre projet, il nous montre ses échantillons d'origami et nous somment tous attiré par l'idée de créer un origami qui pourrait être mobile grâce au bilame. On réalise donc une série de test et on se rend compte que l’on utilise le bilame comme une charnière et donc comme une sorte de mécanisme, ce que nous voulions absolument éviter, nous cherchions a rendre la matière a sont plus simple état, que ce soit uniquement la matière qui travail, une sorte de retour au source, un refus du high tech et des mécanismes pour arriver a une sorte de projet « naturel". Le degré zéro de la technologie. la journée passe, mais les tests ne sont pas concluant, le moment de se dégourdir les jambes arrive, nous allons au skate park nous défouler un peu. Ensuite l'heure du repas arrive et nous nous retrouvons tout les deux avec Denis dans la cuisine et nous discutons des tests de la journée, Denis nous montre ses échantillons de structure mole qui se contracte et se rétracte avec une déformation contrôlée. On sort les crayons et les papiers et on commence a faire des dessins sur la table de la cuisine et c'est la que l'idée de structure en alvéoles commence a germer dans nos esprits. On fonce dans la salle de travail en haut et on commence a découper des bandes de papier et d’aluminium que l'on assemble les unes avec les autres de manière a créer notre première structure. on attend que la colle sèche, ensuite on la test devant le radiateur et la l''effet est surprenant ! c’est vraiment ce que l’on recherchait. Ensuite on descend tout content montrer notre structure a Denis et Victor. En fin de journée on se pose la question de comment rajouter une direction dans les dilatations. le reste de la nuit, nous réalisons une deuxième structure qui se développe elle sur deux axes.


 
J5 vendredi

Maintenant que nous avions la forme que nous voulions, on a tenté de la réaliser avec des matériaux différents que alu/papier. Le balsa nous semblais être une bonne idée car il est relativement flexible lorsqu’on le travail dans le sens des fibres. On se divise le travail, valentin tente de réalisé des découpe lazer dans le bois a des endroits stratégiques de manière a assouplir le bois. Les tests n’apportent pas une grande amélioration dans le bilame, le balsa semble encore trop rigide. Alors nous pensons qu’en modifiant la longueur de nos alvéoles, la courbure sera plus simple, On tente donc de faire une structure avec de bien plus longues alvéoles en balsa. Les résultats ne sont vraiment pas satisfaisants, la structure se déploie très peu... on continue donc a chercher de quelle manière on fera le modèle a l'échelle 1:1. Pour finir la décision est prise, on fera un grand prototype en aluminium et papier de manière a assurer un bon fonctionnement pour le vernissage de samedi.

  



J6 samedi. Le dernier jour du marathon, on arrives tôt le matin dans l'objectif de réalisé notre grande structure et notre présentation du soir. on assemble les élément de notre structure, et nous préparons la présentation du soir.

J1 Tenségrité

Pour répondre à la demande d'utiliser un phénomène physique dans notre pavillon, nous nous sommes dès le départ intéressé à la manière dont nous pouvions utiliser la force du vent pour créer un objet qui se déforme ou rentre en mouvement de manière autonome. Notre première intuition était de faire une structure en tenségrité, qui aurait déjà des propriétés de stabilité intéressantes, en jouant avec l'équilibre des éléments qui la constitue. Nous avons donc fait plusieurs essais en étudiant les différents types de mouvements que nous pouvions exercer sur différentes structures. 





WORKSHOP Pas ras-le-bol

WORKSHOP

J1
Le premier jour, nous avons commencé la journée par une rapide visite des lieux, puis nous avons participé à l’aménagement des espaces communs, et du nettoyage.. ce qui a duré un moment. En milieu d’après-midi après une nouvelle expédition dans le bâtiment, nous sommes tombés sur une salle avec comme particularité, la présence d’un fort écho.
Après avoir crié et testé ce phénomène, nous avons alors décidé de nous intéresser aux différents phénomènes acoustiques.
Nous avons ensuite préparé le repas du soir avec les moyens du bord...




J2
Le matin, nous apprenons plus sur le phénomène acoustique grâce au savoir du physicien fou…l’objectif était alors de mettre en avant l’effet d’écho, soit en augmentant la distance à parcourir du son, soit en réduisant sa vitesse.
Dans l’après-midi, nous présentons cette idée de déphasage du son à Victor et Denis, qui jugent l’expérience compliquée à mettre en oeuvre et doutent de son fonctionnement.
Nous nous sommes alors penchés sur la transmission du son dans le bois dans l’idée de réaliser une façade musicale à partir de lamelles de bois de taille variable.
Nous réalisons par la suite un prototype, à l’aide de Thierry, le menuisier en chef.
Le soir, Victor ne semble toujours pas satisfait du chemin que nous empruntons.
Lors de la présentation des projets, Simon, travaillant également sur l’acoustique, nous décidons d’unir nos connaissances.

J3
En matinée, nous discutons avec Simon de notre chemin parcouru jusqu’ici.
Nous découvrons alors les Whispers dishes et décidons de nous inspirer de ce principe et réalisons une parabole en béton de 50 cm de diamètre afin d’expérimenter ce phénomène.
Simon calcula la forme de la parabole en fonction de la taille que l’on souhaitait lui donner.Nous réalisons alors un coffrage et donnons la forme à la parabole grâce à un gabarit.
Le soir, alors que la parabole sèche encore, nous nous rendons compte du phénomène en passant par hasard devant.
Nous sommes étonnés de voir qu’elle fonctionne à merveille, le bruit du canon à chaleur est amplifié à son foyer, en ne captant qu’une certaine fréquence.


J4
Après avoir montré notre parabole  à Denis et Victor, il est décidé d’en produire une seconde de plus grande taille pour mieux exploiter le phénomène et réussir à capter des sons à plus longue distance. Le nouveau prototype sera construit en bois, Michele nous aide sur la fourniture des matériaux. Le profil de la parabole est dessiné à l’aide du vidéo projecteur sur une planche qui nous servira de gabarit pour les autres sections. En fin de soirée, nous disposons de “l’armature” principale de notre parabole.

J5
Nous continuons la construction de la parabole. Nous réalisons une structure autour des différents profils de manière à rendre l’objet plus rigide et permettant aussi par la suite de l’élever à la verticale.
Michele nous fournit à nouveau des panneaux plus fins pour réaliser les sections courbées de la parabole.
Ayant découpé ces profils à la scie sauteuse, la découpe n’est pas précise. Nous avons donc dû combler l’espace entre ces derniers par de l’enduit époxy, permettant une meilleure finition, plus “lisse”.
En fin de soirée, la parabole est terminée.
Nous procédons à quelques rapides tests qui sont concluants.





J6
Nous terminons l’installation en mettant en oeuvre le système de récupération du son au foyer de la parabole.
Il est réalisé à partir de tuyaux d’évacuation en PVC. Le PVC à tendance à vibrer et son fort diamètre provoque une résonnance significative, le son est alors parasité.
Nous nous rendons compte que le prototype marcherait mieux avec un autre matériau.
L’installation est alors terminée et nous procédons alors à plusieurs relevés à l’aide d’enregistrement audio à différent endroit dans le but d’obtenir la courbe de fréquences captées par la parabole.
Nous peaufinons l’installation en mettant en place une enceinte espacée de 50 mètres, dans l’axe de la parabole.
À faible puissance, nous pouvons entendre le son distinctement dans notre installation.







Workshop Jour 1

This day began with a good clean-up of the main rooms of the building. After the lunch we started discover the building, find some inspirational space for our future installation. Sometimes we were also a little bit scared while entering to a dark spaces.

 
 

Our tiny excursion gave us some ideas, so next step was brainstorming. We began to talk about our last experiences we made during the cours. These were based mainly on chemical phenomena-creating some random structure from reactions. We assembled them all together and made comparison between them.


We decided to work and make research on baking soda+sugar material. The conclusion of our first day brainstrom was  to create a pavilion which is not entirely determined by us. We wanted to use the produced shape and take a negatif of it. 
After discussion we all went to the skatepark to exercise some sport. At the end of the day everyone was so exhausted, thus, after the meal everyone went sleep. 


Friday, November 18, 2016

Residence J1


Après installation, nous nous demandons comment prolonger notre expérience sur le noir et blanc et leurs propriétés d’absorption et réflexion.
Nous voulons donc tester différentes formes et matières et réalisons plusieurs échantillons afin de voir comment réagi la lumière et l’absorption de chaleur.

Workshop Jour 1




Workshop J1

Le premier jour, nous avons participés à l’aménagement des lieux. Nous avons trouvé la pièce où nous allions travailler pour les prochains jours et nous avons également monté nos tentes.

Tout cela ne nous a pas laissé beaucoup de temps pour vraiment avancer sur notre travail mais nous avons néanmoins pu trouver quelques pistes vers lesquelles nous voulons nous orienter pour la suite. Notamment de travailler la pluie comme phénomène physique.

Après s’être défoulé au skatepark, nous sommes rentrés manger au superlab.

5.1 Workshop J1

J-1


Je me suis donc installé et une fois l'endroit ayant été rendu plus 'cosy'... je repensais tout doucement à mon argile sur laquelle je m'était déjà beaucoup renseigné et fait des expériences, la matière m'avait étonné : au début je me dis 'juste de la terre quoi'... et puis je me m'aperçois tout doucement qu'elle possède plusieurs propriété vraiment intéressantes et exploitable 'retrait, électrique, floculation/suspension dans un liquide…' , qu’elle est vivante… génial!


Je présentais que c'est en prenant le retrait que je pourrais avoir un résultat probant pour un pavillon (…), la floculation/suspension nécessitait l’utilisation de l’eau et une technicité trop importante.  Je continuait donc mes expériences sur les fissurations…

Le lundi après-midi, si je me souvient bien je repensa à l'idée d'utiliser ces crevasses dans l'argile mais je n'étais pas encore vraiment rentré dans le projet et laissais mon esprits vagabonder...