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Saturday, November 19, 2016

Tempérage du chocolat

But de l’expérimentation

Comprendre et mettre en évidence les différents points de fusion du chocolat noir, en imitant la méthode du chocolatier.

  1. Hypothèses

L’aspect du chocolat varie beaucoup si on le chauffe et on le laisse refroidir par la suite. On a tous vécu la situation où une barre de chocolat commence à fondre un jour chaud en été. Après le refroidissement du chocolat, celui-ci ne ressemble plus à la barre d’avant: il est devenu terne et présente des traces blanchâtres. Cette transformation du chocolat est liée à une modification de sa structure cristalline. Le beurre de cacao présente en effet différentes températures de cristallisation, correspondant à différentes formes cristallines. Le schéma ci-dessous reprend ces formes cristallines associées à la température correspondante.

  1. Intuition

En chauffant le chocolat, on provoque sa fusion: il passe de l’état solide à l’état liquide. Sachant que la température de fusion de la dernière phase cristalline est de 36°C, on va chauffer au-delà de cette température pour s’assurer que tout le chocolat a bien fondu et forme un liquide homogène. Connaissant les températures de fusion des différentes phases de cristallisation, on voudrait jouer là-dessus pour obtenir du chocolat présentant des aspects optiques et haptiques différents.

  1. Expérience

Commençons par chauffer le chocolat. Pour ce faire, on le fait fondre dans un bain-marie, afin d’éviter que le chocolat ne brûle. On allume d’abord un réchaud à gaz, sur lequel on place un récipient en verre rempli d’eau. On casse le chocolat noir en petits morceaux, puis on le met dans un grand verre à eau vide. Ce verre est ensuite placé dans le récipient au-dessus du réchaud à gaz. Pendant que le chocolat chauffe, on remue régulièrement à l’aide d’une spatule en bois afin d’accélérer le processus et d'homogénéiser la température dans l’échantillon de chocolat.



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Fig.1: Le chocolat dans son bain-marie (gauche). On remue régulièrement pour accélérer le processus (droite).

A l’aide d’un thermomètre électrique, on mesure la température à des intervalles réguliers. On élève ainsi la température du chocolat à 46°C, donc bien au-dessus des températures de fusion des six phases cristallines (phase six à 36 °C). Ensuite, il faut refroidir le chocolat à une certaine température. Ce processus est connu sous le nom de tempérage. Il existe différentes méthodes pour tempérer le chocolat. On pourrait par exemple verser une partie du chocolat dans un bain-marie d’eau froide avec des glaçons. Une autre possibilité est d'ajouter des pastilles de chocolat. Lorsque ces pastilles se mettent à fondre, la température de l’ensemble va diminuer (processus endothermique). Pour notre expérience, nous avons cependant opté pour la méthode du tablage, à l’instar de XXX.
Cette méthode consiste en général à verser la majorité du chocolat (typiquement ⅔ du contenu) sur le plan de travail en granit ou en marbre froide (le terme de tablage vient évidemment du mot “table”). Comme nous ne disposons pas d’une telle table, on va se contenter de notre table en bois, protégée à l’aide d’une feuille mince de Plexiglas.
D’un geste fluide, on remue sans cesse le chocolat en le ramenant des bords vers l’intérieur (vidéo disponible). Ceci évite un refroidissement trop vite et donc la cristallisation du chocolat aux bords. De plus, on va favoriser la nucléation au sein du chocolat.
Une fois que le chocolat a atteint une certaine température, on le verse de nouveau dans le verre avec le reste du chocolat. La masse, bien mélangée, va finalement atteindre une température d’environ 30°C.

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Fig. 2: Tablage du chocolat. On verse le chocolat sur un support froid et propre (gauche). On le mélange ensuite d’un geste fluide des bords vers l’intérieur (milieu, droite).

A l’aide d’un bâtonnet en bois, nous avons dans un premier temps  prélevé un échantillon du chocolat à 46°C. Suite à cela nous avons diminué la température d’environ 70% du chocolat par tablage. Lors de ce procédé nous observons un changement d’état du chocolat qui au fil du temps devient plus visqueux et se solidifie légèrement. Afin d'éviter une solidification trop importante, on évite que le chocolat descend à une température en-dessous de 27°C. Finalement, après avoir remis le chocolat dans le verre, la température s'est élevée à 42°C. Cette température est bien au-delà de la température de fusion de la phase VI de cristallisation. Un second échantillon du chocolat fut donc prélevé, on répète le processus une seconde fois. Lors de cet essai, le chocolat sur la plaque est descendu à une température de 24°C puis une fois dans le verre il est remonté à 28°C, ce qui constitue donc la troisième et dernière phase de notre expérience

  1. Mesures et observations

Le graphique ci-dessous reprend les températures prélevées aux différents moments du tempérage.

Comparons l’aspect des 3 échantillons prélevés à l’aide des spatules en bois.

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Fig. 3: Échantillons de chocolat et leur température au moment du prélèvement. Les spatules “46” (avant tempérage) et “42” (après tempérage) proviennent de l’essai 1. La spatule “28” provient du deuxième essai (après tempérage).



On observe que le chocolat de la spatule “28” est bien plus terne que celui des autres spatules. Or, ceci provient du fait que le chocolat des deux autres spatules n’est pas encore séché, malgré le fait qu’on a prélevé des échantillons avec la spatule “28”. Ceci est tout à fait naturel. En effet, à température ambiante, les échantillons ayant des températures élevées mettent beaucoup plus de temps pour se solidifier que l’échantillon à 28°C.



  1. Analyse et discussion

L'expérience n’a pas pu être réalisée dans des conditions optimales, le récipient à savoir le verre qui d’une part est doté d’une grande inertie thermique ce qui suite à la phase II as permit au chocolat de conserver une température stable. Ce qui ne nous a pas permis de refroidir le chocolat de manière optimale. Il en découle donc la décision de travailler l’ensemble de la phase III sur le support de table afin de diminuer sa température de
18 °C.

  1. Conclusions et perspectives

Les trois phases ont montré différents résultats, à savoir la diminution du temps de réactions entre le chocolat et un corps chaud, dans notre cas le contacte d’une main. La troisième phase se montre beaucoup plus stable et la succession des processus a permis au chocolat d'augmenter le temps de fonte du chocolat.


Friday, November 4, 2016

Z2 rapport platre chocolat

But de l'expérience : 

Accélérer le temps de prise du plâtre. 

hypothèses: 

A. Le temps de mélange 

Intuition: 

A. Le temps influence directement le temps de séchage. Donc plus le temps de séchage est long plus le temps de séchage serra court. 

Expérience:

- Dans 3 verres nous avons versé 40gr de plâtre et 2cl d'eau.
- Ensuite nous avons mélangé chaque verre avec une durée croissante.
- Enfin nous avons observé le temps de séchage.

Mesures et observations: 

Résultats:  Verre 1:   mélange 1 min   séchage: 42 min.
                  Verre 2:   mélange 5min    séchage: 27 min.
                  Verre 3:   mélange 10 min séchage: 17 min.
                                                                   temps de séchage  (minute)

conclusion et perspectives: 

En augmentant le temps de mélange on augmentent les points de nucléations du plâtre et on favorise ainsi sont séchage.  











Z2 - Mix plaster

RAPPORT MIX PLASTER


Cortes Mendez Carlos , Adnane Ben Hssain, Tho-Phuoc Ngu

  1. BUT DE L'EXPERIMENTATION :

À travers la volonté de d’accélérer le processus de prise du plâtre, nous avons voulu ajouter au plâtre divers matériaux et d’observer les effets sur chaque nouvelle solution.

  1. HYPOTHÈSES:

  1. La température influe sur le temps de prise du plâtre : le chauffer signifie qu’il va refroidir plus rapidement.
  2. La composition du mélange influe sur la prise du plâtre : le mélanger signifie qu’il va durcir plus rapidement.
  3. La durée de prise du plâtre dépend de l’effet de ces deux phénomènes combinés.


  1. INTUITION:

Suivant la notice d’emploi du plâtre, une mesure d’eau pour deux mesures de plâtre. Nous avons pensé à chauffer le résultat afin de faire évaporer le “liant” et accélérer la prise.

L’ajout de sable pourrait accentuer cet effet de prise en rajoutant de la densité et dans le cas où le sable absorberait l’eau, le plâtre pourrait être plus solide.

L’ajout de silice pourrait aider à absorber l’humidité et accélérer le processus à l’instar des sachets de gels de silice que l’on pose dans des boîtes à chaussures ou sac à main.

L’ajout d’huile pourrait au contraire ralentir et empêcher la prise solide du plâtre.

  1. EXPÉRIENCE:

  1. Mélange un gobelet de plâtre en poudre et un demi-gobelet d’eau et le répartir dans quatre gobelets différents afin d’avoir la même base et par la suite ajouter les “additifs”.
  2. Dans un bain-marie, nous posons en premier le gobelet avec le mélange de plâtre-eau pendant trois minutes et on compte la durée jusque le moment où le plâtre devient solide.
  3. Dans un bain-marie, nous posons en premier le gobelet avec le mélange de base et du sable pendant trois minutes et on compte la durée jusque le moment où le plâtre devient solide.
  4. Dans un bain-marie, nous posons en premier le gobelet avec le mélange de base et de la silice pendant trois minutes et on compte la durée jusque le moment où le plâtre devient solide.
  5. Dans un bain-marie, nous posons en premier le gobelet avec le mélange de base et de l’huile pendant trois minutes et on compte la durée jusque le moment où le plâtre devient solide.

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  1. MESURES ET OBSERVATIONS:
Pour la prise simple du mélange eau-plâtre, nous obtenons 16 min d’attente pour un bon durcissement.
Pour la prise du mélange eau-plâtre-sable, nous obtenons 23 min. On observe que la mélange durci est plus dense et moins friable. Il a un aspect de pierre.
Pour la prise du mélange eau-plâtre-silice, nous obtenons 34 min. On observe que le mélange a mis du temps mais a durci et par contre, il se fissure facilement.
Pour la prise du mélange eau-plâtre-huile, nous obtenons 45 min. Le résultat du mélange est encore molle.

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1- Plâtre sans rajout.                                       2- Plâtre et sable.
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3- Plâtre et silice.                                            4- Plâtre et huile.

  1. ANALYSE:

L’ajout de densité dans le mélange aiderait à la composition et la dureté du résultat mais cela n’influence pas sur le temps de prise du plâtre, au contraire, il semble le ralentir.

Augmenter la température du plâtre encore liquide le solidifie plus rapidement. En fait, il le fait cuire.

Un liant tel que l’huile semble avoir prolongé fortement la durée de prise; elle semble même ne pas pouvoir le durcir.

  1. CONCLUSIONS:

Trop de facteurs jouaient sur la temps de prise : la température, le méthode de réchauffement (bain-marie ou contact direct avec le récipient), la consistance et dureté du résultat, mélanger ou non à la main. Cela a fait que notre expérience était trop intuitive et nous n’avons oublié d’être méthodique dans nos expériences.
Néanmoins, nous concluons que le plâtre sans additif a une durée plus courte de prise que les additifs que nous lui avons ajouté. Nous avons constaté que la méthode de réchauffement bain-marie n’était pas si efficace. En effet, nous avons fait un test qui a échoué sans eau dans le bain-marie et nous avons laissé le plâtre sans ajout dedans et nous avons constaté qu’il a durcit très rapidement (4minutes exactement). Nous essayerons bien l’expérience une nouvelle fois mais sans séparer le plâtre avec ajout par l’eau qui était dans le récipient.


Rapport plâtre - chocolat

Nearly (?) Stade 5
DOUCET Matthieu, DE DRYVER Emile
1. But de l’expérimentation
Sur base de la vidéo du chocolatier Catalan, nous avons décidé de tenté de reproduire l’expérience dans des récipients de bougies en aluminium.
2.             Hypothèses
Comme expliqué par le cuisiner catalan, le chocolat admet différentes phases de cristallisation. En effet, au nombre de 6, ces différents phases de cristallisation apparaissent à des températures différentes. (Phase 1 : 18 degrés, phase 6 : 36 degrés). Afin que le chocolat atteigne la phase désirée, c’est-à-dire la phase 5, il faut faire subir une manipulation très spécifique au chocolat.
3.             Intuition
Etant donné le caractère rudimentaire du matériel utilisé (socle alminium de bougie, bougies, thermomètre), nous étions conscient qu’atteindre la phase 5 du chocolat allait être assez compliquée.
De plus, nous nous sommes limité à une petite quantité de chocolat, ce qui ne nous permettait pas une grosse marge d’erreur dans nos températures.
4.             Expérience
Matériel à disposition :
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A.    Nous avons commencé par faire fondre le petit bloc de chocolat à la flame jusqu’à atteindre 45 degrés.
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B.    Nous avons séparé la moitié du chocolat pour la faire redescendre de manière homogène à 26 degrés. Pour y parvenir, il fallait sans cesse remuer dans le chocolat en contact avec une matière plus froide (plastique). Il a fallut s’y prendre à plusieurs reprises pour obtenir la bonne température.
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C.    Une fois ce chocolat à 26 degrés, on l’a versé dans la seconde moitié encore chaude.
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D.    Nous avons ensuite mélangé le tout pour obtenir une seule et même consistance et ainsi obtenir la phase 5.
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5.             Mesures et observations
Etant donné la petite quantité de chocolat que nous avons utilisé (maximum du récipient en aluminium de bougie), il était compliqué d’obtenir plusieurs échantillons et nous devions alors réussir du premier coup. Pour ce faire, nous avons calculé à plusieurs reprise les températures des deux chocolats (le chaud et celui à refroidir).
6.             Analyse et discussion
Etant donné la petite quantité de chocolat à manipuler, il était assez simple d’obtenir une température homogène dans celui-ci. Nous avons cru comprendre que d’autres étudiants avaient du mal à obtenir un chocolat a température homogène en manipulant de grande quantité de chocolat.

7.             Conclusions et perspectives
L’expérience ne fut pas une réussite absolue car nous avons négligé la température du chocolat resté chaud. En effet, ce dernier était bien trop chaud pour atteindre la phase 5 avec l’aide du plus froid (26 degrés). Nous aurions donc dû prendre en considération la température de ce chocolat pour atteindre la phase 5 par la suite.

Questionnement sur le temps de séchage du plâtre / Trottet Jean, Moreau Jérémy



                                             Questionnement sur le temps de séchage du plâtre

I/ Observation

La réaction d'un mélange est influencée par son oxygénation et par la température lorsque ses composants  sont mis en contact. (Cf: vidéo chocolat )

II/ Hypothèses

- L'air joue un rôle dans la réaction
- La chaleur accélère la solidification du plâtre
- accélérer la réaction du plâtre modifie sa résistance mécanique.

III/ Expériences



  Pour chaque échantillon 20g de plâtre sont mélangés avec 10 g d'eau. Et un relevé de la température du mélange est effectué toutes les 5 minutes.

         -Echantillon 1 : Le mélange réagit à l'air ambiant à savoir 18°c
         -Echantillon 2 : Le mélange est chauffé à l'aide d'une bougie          
         -Echantillon 3 : Le mélange est privé d'air

IV/Mesures et quantifications

        -Echantillon 1 /  5 minutes : le mélange est à peine dur, et à une température de 19°c
                                   10 minutes : le mélange reste mou en surface
                                   15 minutes : le mélange reste mou en surface
                                   40 minutes : le mélange est solide 

         -Echantillon 2 /  5 minutes : le mélange est à peine dur, et à une température de 90°c
                                   10 minutes : le mélange devient consistant et à une température de 98°c
                                   15 minutes : le mélange est quasiment dur et à 100°c
                                   20 minutes : le mélange est solide


         -Echantillon 3 /  L'idée de cette échantillon était de voir la réaction du plâtre sous vide, malheureusement nous n'avions pas à disponibilité le matériel pour une telle expérience.. Peut-être aurions nous du observer le durcissement du mélange en augmentant l'aération du mélange en mélangeant continuellement.



V/ Analyse

        -Echantillon 1 /  Le bloc obtenu au bout de 40 minutes a une bonne forme (lisse et régulière), le bloc est compacte est résiste bien aux chocs.

        -Echantillon 2 /  Le bloc obtenu au bout de 20 minutes a une forme non régulière ( des trous se sont formés) le bloc est granuleux dans son ensemble, et il s'est cassé en plusieurs morceaux au premier choc.



VI/ Conclusion

      La température permet un séchage plus rapide mais engendre une résistance mécanique moindre. L'apport d'air augmente aussi le temps de séchage. Le séchage se révèle ainsi être celui à l'air ambiant.



Trottet Jean
Moreau Jérémy

Tuesday, November 1, 2016

Speed plaster

Rapport sur la prise du platre

Martins Vaz, Demoulin, Burchi.


  1. But de l’expérimentation
Accélérer le processus de prise du plâtre
  1. Hypothèses
A. La température joue un rôle.
B. La composition du liquide joue un rôle.
C. Un processus mécanique joue un rôle ici.
  1. Intuition
A. Chauffer le mélange d’eau et de plâtre peut accélérer le processus en évaporant l’eau comprise dans le mélange.
B. Ajouter de l’oeuf peut faciliter la solidification du mélange.
C. Mélanger la composition va accélérer la prise.
  1. Expérience
A. Dans une casserole, on chauffe sur bec bunzen le mélange composé de deux mesures de plâtre pour une mesure d’eau.  On chronomètre le temps s’écoulant jusqu’à la prise: 6 min
B. Dans une casserole, on mélange deux mesures de plâtre pour une demi mesure d’eau + une demi mesure d’oeuf. Le plâtre devient solide mais pas complètement séché.
C. Dans une casserole, on chauffe sur bec bunzen le mélange composé de deux mesures de plâtre pour une mesure d’eau et on mélange le tout continuellement.  On chronomètre le temps s’écoulant jusqu’à la prise:  4 min

Préalablement, on prélève systématiquement un mélange témoin qu’on met sur le côté.


  1. Mesures et observations
Les expériences précédentes montrent que c’est en mélangeant et en chauffant qu’on obtient le résultat le plus rapide.
  • Platre +eau chaufé au feau: 5 min
  • Platre +eau

  1. Analyse et discussion
Mélanger soit augmente la surface de réaction chimique, soit il répartit mieux la chaleur, soit il favorise la dispersion des éléments déjà réagi à l’intérieur de la matière qui agissent à leur tout comme accélérateur de prise.
L’ajout de l’oeuf semble avoir prolongé le temps de prise.

  1. Conclusions et perspectives
Une étape intermédiaire aurait dû être conduite afin de discerner l’influence de la température et celle du mixage mécanique; un complément d’expérimentation est ici nécessaire.  Un fois la prépondérance d’un ou l’autre facteur établit et dans quel mesure; il serait intéressant de pousser le processus à l’extrême et d’entrevoir les limites du système.