Dernier jour!!
Il reste encore beaucoup à faire, on se rend donc sur le site assez tôt. Avant, on fait cependant un tour chez les fleuristes pour acheter des billes hydrogel plus grosses. Or, on n'a pas de chance, aucun fleuriste n'en vend. On en trouve finalement chez Casa. Ils les vendent dans l'état déjà gonflé, ce qui nous dérange pas, comme ça on voit quelle taille maximale les billes auront.
On pourrait aussi faire les billes nous mêmes, en suivant le processus de sphérification. On aurait d'ailleurs préféré faire ça, puisque ça nous permettrait de mieux comprendre les propriétés de billes. En plus, on pourrait jouer avec ces propriétés (taille, contenu en eau/gel --> peau plus ou moins épaisse et résistante...) Or, par manque de temps et d'ingrédients, on s'est contenté des billes Casa. Dans le bas du pot, il y a un petit fond d'eau, et on se rend compte que les billes qui se trouvent dans l'eau sont tout à fait transparentes. Ceci nous a bien amusé, et on s'est dit qu'on pourrait peut-être jouer avec ça dans notre pavillon. On a fait des tests de séchage comme hier, pour savoir si les billes sèches diminuent de volume. Le rayon moyen d'une bille gonflé vaut R=9mm. On n'a pas pu déterminer celui d'une bille séchée, vu qu'il s'avère d'être délicat de sécher une billes. En les séchant avec un sèche-cheveux, elles s'envolent. On a essayé de les sécher devant le canon à chaleur, mais il s'est éteint vu qu'il était vide. Donc à ce stade on ne sait pas dire avec certitude si les billes deviennent plus petites.
Entretemps, on a traité des plaques de verre avec la sablonneuse pour les rendre opaques. On voulait essayer d'appliquer la sablonneuse dans différents sens pour avoir des rugosités qui sont orientés différemment. Mais ceci n'est pas possible, la sablonneuse met du sable un peu partout et on ne peut pas guider le sens des rugosités.
On a obtenu des plaques de verre opaques. En les humidifiant, elles sont devenues un peu plus translucides, mais pas assez pour avoir un effet étonnant. On n'a pas eu le temps d'aller creuser plus loin, vu qu'il fallait préparer les pecha kucha pour le vernissage.
Il reste donc encore du travail à faire!
Showing posts with label Workshop J6. Show all posts
Showing posts with label Workshop J6. Show all posts
Monday, November 21, 2016
Sunday, November 20, 2016
workshop au superlab
Workshop au Superlab
J1 Lundi
Le premier jour a été surtout intense en discussion autour du choix de l’expérience que l'on voulais développer au Workshop. nous avions trois thèmes/expériences qui nous intéressais. il y avait les maisons bioclimatiques, les structures qui peuvent bouger grâce a un élément naturel et les origamis. Notre choix c'est porté sur les structures qui bougent. les semaines précédentes, nous avions réalisé un bilame, nous avons donc fait le choix de développer encore plus cette expérience.Pour la première expérience, nous avons tenté de reproduire une feuille de lotus en bilame, celle ci s'ouvre avec la chaleur d'une bougie, le problème c'est que les pétales s'ouvre a un rythme différent. nous avons donc fait deux test pour la première journée. A ce moment là nous étions encore dans l’expérience, on cherchait vraiment à bien comprendre le phénomènes et les paramètres qui joues sur celle-ci.
| expérience bilame réalisé les semaines précédente. |
![]() |
| test feuille bilame |
| test feuille bilame |
J2 Mardi
Après les 2 tests du premier jour, nous avons tenté de voir quels paramètres influence la courbure du bilame. C'est pourquoi nous avons fait une série de test sur un échantillon. Sur les différents tests on à surtout joué sur la forme géométrique du bilame, on est passé du triangle au rectangle avec des longueurs différentes. Mais on s’est aussi intéressé aux matériaux (papier/alu ; carton/alu ; balsa/alu). En faisant une sérié de test il nous viens un moment à l'idée de superposer légèrement d'abord deux, puis trois lamelles, l'effet est très fort car les lamelles s'emportent les une avec les autres. On à donc réfléchie à différents système de superposition qu’on mettra en expérience le lendemain.![]() |
![]() |
J3 Mercredi
Quand on a remarqué que lorsqu'on superposaient plusieurs lamelles, cela fonctionnais mieux, la 3 eme journée nous avons tenté de réaliser deux petites maquettes de notre système ou les lamelles se superposent. Le résultat était satisfaisant, les feuilles se soulèvent presque simultanément. Lors du débriefing nous abordons les panneaux de l’institut du monde arabe de Jean Nouvelle, mais Victor nous déconseille de se lancer dans cette piste là car nous resterons bloqué à des petit panneaux ou éléments qui seront moins intéressant que si nous développions notre idée à l'ensemble du bâtiment. Ce soir la , une nouvelles question se pose alors: Comment voir notre système avec des matériaux à plus grande échelle? Nous discutons entre nous après le débriefing et nous pensons que c’est en travaillant sur la forme structurelle, qui est bien du domaine de l’architecture, que nous trouverons la solution.
J4 Jeudi
Le jeudi on a décidé de tester une maquette a échelle 1:1. Michaelle et l’un d’entre nous sommes partis disquer et riveter une tôle d’aluminium et une tôle de fer. Malheureusement le test n'est pas concluant, les matériaux flambent et ne se courbent pas. Pendant ce temps l’autre tente d'améliorer la forme en cherchant un assemblage, une combinaison qui ferai que tout les bilames s’entraîneraient les uns avec les autres. Vers 11 heure arrive Dewi Brunet, un plieur de profession, un spécialiste des origami. Victor l’avais rencontré précédemment et lui avait parlé de notre projet, il nous montre ses échantillons d'origami et nous somment tous attiré par l'idée de créer un origami qui pourrait être mobile grâce au bilame. On réalise donc une série de test et on se rend compte que l’on utilise le bilame comme une charnière et donc comme une sorte de mécanisme, ce que nous voulions absolument éviter, nous cherchions a rendre la matière a sont plus simple état, que ce soit uniquement la matière qui travail, une sorte de retour au source, un refus du high tech et des mécanismes pour arriver a une sorte de projet « naturel". Le degré zéro de la technologie. la journée passe, mais les tests ne sont pas concluant, le moment de se dégourdir les jambes arrive, nous allons au skate park nous défouler un peu. Ensuite l'heure du repas arrive et nous nous retrouvons tout les deux avec Denis dans la cuisine et nous discutons des tests de la journée, Denis nous montre ses échantillons de structure mole qui se contracte et se rétracte avec une déformation contrôlée. On sort les crayons et les papiers et on commence a faire des dessins sur la table de la cuisine et c'est la que l'idée de structure en alvéoles commence a germer dans nos esprits. On fonce dans la salle de travail en haut et on commence a découper des bandes de papier et d’aluminium que l'on assemble les unes avec les autres de manière a créer notre première structure. on attend que la colle sèche, ensuite on la test devant le radiateur et la l''effet est surprenant ! c’est vraiment ce que l’on recherchait. Ensuite on descend tout content montrer notre structure a Denis et Victor. En fin de journée on se pose la question de comment rajouter une direction dans les dilatations. le reste de la nuit, nous réalisons une deuxième structure qui se développe elle sur deux axes.
J5 vendredi
Maintenant que nous avions la forme que nous voulions, on a tenté de la réaliser avec des matériaux différents que alu/papier. Le balsa nous semblais être une bonne idée car il est relativement flexible lorsqu’on le travail dans le sens des fibres. On se divise le travail, valentin tente de réalisé des découpe lazer dans le bois a des endroits stratégiques de manière a assouplir le bois. Les tests n’apportent pas une grande amélioration dans le bilame, le balsa semble encore trop rigide. Alors nous pensons qu’en modifiant la longueur de nos alvéoles, la courbure sera plus simple, On tente donc de faire une structure avec de bien plus longues alvéoles en balsa. Les résultats ne sont vraiment pas satisfaisants, la structure se déploie très peu... on continue donc a chercher de quelle manière on fera le modèle a l'échelle 1:1. Pour finir la décision est prise, on fera un grand prototype en aluminium et papier de manière a assurer un bon fonctionnement pour le vernissage de samedi.Workshop Jour 6
Le dernier jour nous sommes arrivées au alentours de 10h sur
les lieux. Nous avons premièrement entrepris de disposer le serpent sur notre
socle en bois. Nous avons ensuite pulvérisé notre mousse ; celle ci à la
propriété de prendre deux fois sa taille.
Nous avons patienté le durcissement de la mousse et en
attendant nous avons mis en place l’exposition. Nous avons présentées nos
recherches sur une table en bois (recherches sur les graines de lentilles,
recherche sur la densité de la structure, recherche sur l’incidence de la
forme, les propriétés isolantes…)
Tout ce processus était plutôt clair dans notre tête et nous
avons voulu le mettre en évidence à l’aide d’un large tableau.
La nuit commençait à tomber, nous sentions l’heure de la
remise approchée. Nous avons remis notre power point. J’ai aussi convié des
amis curieux de découvrir nos travaux. La présentation sous forme de pecha
kucha fût comique et chaleureuse. A la fin de nos présentations nous nous
sommes rapidement séparés. Chacun a récupéré ses affaires et notre chouette
semaine de workshop se termina.
Labels:
Ilona Morel,
Marta Gruca,
Workshop J6
J6 La danse du vent
Nous avons donc tenté de reproduire le phénomène à petite échelle, puis à plus grande échelle en utilisant des tubes de PVC, posés verticalement sur des socles. Après quelques essais, nous avons pu recréer le mouvement souhaité en jouant avec la longueur, le diamètre et la distance relative des tubes. Pour essayer d'accentuer la prise du vent, nous avons essayé de tailler des ouvertures sur l'extrémité supérieur du tube. Malheureusement, le résultat n'est pas très significatif. Mais heureusement, ce jour là, il y a eu un vent assez fort et de plusieurs point de vue, nous pouvions significativement voir le mouvement des tubes.
WORKSHOP Pas ras-le-bol
WORKSHOP
J1
Le premier
jour, nous avons commencé la journée par une rapide visite des lieux, puis nous
avons participé à l’aménagement des espaces communs, et du nettoyage.. ce qui a
duré un moment. En milieu d’après-midi après une nouvelle expédition dans le bâtiment,
nous sommes tombés sur une salle avec comme particularité, la présence d’un
fort écho.
Après avoir crié et testé ce phénomène, nous avons alors décidé de nous intéresser
aux différents phénomènes acoustiques.
Nous avons
ensuite préparé le repas du soir avec les moyens du bord...
J2
Le matin,
nous apprenons plus sur le phénomène acoustique grâce au savoir du physicien
fou…l’objectif était alors de mettre en avant l’effet d’écho, soit en
augmentant la distance à parcourir du son, soit en réduisant sa vitesse.
Dans l’après-midi,
nous présentons cette idée de déphasage du son à Victor et Denis, qui jugent l’expérience
compliquée à mettre en oeuvre et doutent de son fonctionnement.
Nous nous
sommes alors penchés sur la transmission du son dans le bois dans l’idée de
réaliser une façade musicale à partir de lamelles de bois de taille variable.
Nous
réalisons par la suite un prototype, à l’aide de Thierry, le menuisier en chef.
Le soir,
Victor ne semble toujours pas satisfait du chemin que nous empruntons.
Lors de la
présentation des projets, Simon, travaillant également sur l’acoustique, nous
décidons d’unir nos connaissances.
J3
En matinée,
nous discutons avec Simon de notre chemin parcouru jusqu’ici.
Nous
découvrons alors les Whispers dishes et décidons de nous inspirer de ce
principe et réalisons une parabole en béton de 50 cm de diamètre afin d’expérimenter
ce phénomène.
Simon
calcula la forme de la parabole en fonction de la taille que l’on souhaitait
lui donner.Nous réalisons alors un coffrage et donnons la forme à la parabole grâce
à un gabarit.
Le soir,
alors que la parabole sèche encore, nous nous rendons compte du phénomène en
passant par hasard devant.
Nous sommes étonnés de voir qu’elle fonctionne à merveille, le bruit du canon à chaleur est amplifié à son foyer, en ne captant qu’une certaine fréquence.
Nous sommes étonnés de voir qu’elle fonctionne à merveille, le bruit du canon à chaleur est amplifié à son foyer, en ne captant qu’une certaine fréquence.
J4
Après avoir
montré notre parabole à Denis et Victor,
il est décidé d’en produire une seconde de plus grande taille pour mieux
exploiter le phénomène et réussir à capter des sons à plus longue distance. Le
nouveau prototype sera construit en bois, Michele nous aide sur la fourniture
des matériaux. Le profil de la parabole est dessiné à l’aide du vidéo
projecteur sur une planche qui nous servira de gabarit pour les autres
sections. En fin de soirée, nous disposons de “l’armature” principale de notre
parabole.
J5
Nous
continuons la construction de la parabole. Nous réalisons une structure autour
des différents profils de manière à rendre l’objet plus rigide et permettant
aussi par la suite de l’élever à la verticale.
Michele
nous fournit à nouveau des panneaux plus fins pour réaliser les sections courbées
de la parabole.
Ayant
découpé ces profils à la scie sauteuse, la découpe n’est pas précise. Nous avons
donc dû combler l’espace entre ces derniers par de l’enduit époxy, permettant
une meilleure finition, plus “lisse”.
En fin de
soirée, la parabole est terminée.
Nous procédons
à quelques rapides tests qui sont concluants.
J6
Nous
terminons l’installation en mettant en oeuvre le système de récupération du son
au foyer de la parabole.
Il est
réalisé à partir de tuyaux d’évacuation en PVC. Le PVC à tendance à vibrer et
son fort diamètre provoque une résonnance significative, le son est alors
parasité.
Nous nous
rendons compte que le prototype marcherait mieux avec un autre matériau.
L’installation
est alors terminée et nous procédons alors à plusieurs relevés à l’aide d’enregistrement
audio à différent endroit dans le but d’obtenir la courbe de fréquences captées
par la parabole.
Nous peaufinons
l’installation en mettant en place une enceinte espacée de 50 mètres, dans l’axe
de la parabole.
À faible
puissance, nous pouvons entendre le son distinctement dans notre installation.
Saturday, November 19, 2016
5.6 Workshop J-6
J-6
Obligation familiale… je n’ai su arriver que tard à au SuperLab, juste avant la présentation, j’étais quelque peu ‘charette’ pour la présentation mais je restais confiant pour mon projet. A vrai dire je me projetais déjà plus loin et je tentais de voir comment j’allais pouvoir m’organiser pour mes prochaine expérimentation.
En quittant, j’avais quelque peu le blues… quelque part, j’aurais voulu que l’expérience continue malgré l’épuisement.
Friday, November 18, 2016
Workshop Jour 6
Workshop J6
Le sixième et dernier jour, nous nous sommes rendu très tôt sur place pour commencer la construction de la maquette.
Nous avons directement commencé la construction dans le grand espace qui allait être dédié à l’exposition de toutes les expériences. On avait là l’espace, la lumière et les outils pour bien travailler.
Une fois la maquette terminée, nous l’avons mise en place et testée. Nous étions content car elle fonctionnait très bien. Nous avons fini par réaliser le Pecha Kucha en vue de la présentation.
Cette fin de semaine marque le début d’une nouvelle phase de développement du projet. Celle-ci apporte une nouvelle vague de questionnement tel que :
- Structure & matériaux
- approfondissement des différents systèmes (cycle de l’air, cycle de l’eau, …)
- Fonction et aménagement du pavillon
- Enquête sur les villes où l’air y est le plus pollués (Quel sont les besoins des habitants de ses villes pollués ?, …)
- ….
Wednesday, November 16, 2016
Instructions : Publiez vos temps forts par équipe !
Partagez par équipe l'avancement de vos travaux au jour le jour lors de votre résidence au Superlab.
Labels:
Workshop J1,
Workshop J2,
Workshop J3,
Workshop J4,
Workshop J5,
Workshop J6,
Z0 Instructions
Saturday, November 12, 2016
Workshop J6
Dernier jour du workshop:
Dans le but de pouvoir créer un pavillon de la lumière : un pavillon qui se base sur le phénomène de la camera obscura, nous avons voulu comprendre le phénomène, ainsi que les différentes formules et paramètres.
Pendant toute la semaine, nous avons essayé et créer plusieurs chambres noires. Nous avons à chaque fois changé l'un ou l'autre paramètre ou matériau et avons essayé d'optimiser un maximum le résultat obtenu de la camera obscura.
Etant donné que nous voulons arriver à réaliser des phénomènes visibles et réalisables, nous avons eu comme ambition d'étudier de prés la camera obscura à l'échelle 1/1. Donc, nous avons fabriqué un cadre avec un filtre noir en plastique imperméable et on a placé le tout dans une chambre. Elle a une longueur fixe de 4m et la source de lumière extérieure varie en fonction du moment de la journée.
Donc pour ce dernier jour, nous avons essayé de théoriser, de chercher une formule adaptée pour nos hypothèses et conclusions constatées pendant l'ensemble de la semaine :
- La netteté de l'objet vu dans la camera obscura dépend de la taille du trou.
- La netteté de l'objet vu dans la camera obscura dépend de la distance entre le trou et la surface sur laquelle l'image extérieure est projetée.
- La netteté de l'image dépend de la nature du trou (vide, lentille, eau)
- Une lentille en verre permet de rendre l'image plus nette si la distance de la focale est égale à la distance entre le trou et la surface de projection.
-Une lentille aqueuse (verre contenant de l'eau par exemple) permet une précision optimale.
-Multiplier le nombre de trous signifie dupliquer par le même nombre l'image perçue sur la surface de projection.
En menant nos recherches, nous sommes tombés sur la formule suivante:
(voir http://idea.uwosh.edu/nick/rayleigh.pdf)
D = 2r + f . λ / r
D = diamètre de la lumière perçue
f = distance entre le trou et la surface sur laquelle l’image est refletée
λ = rayonnement éléctromagnétique visible
2r = le diamètre du trou d’ouverture
Cette formule explique que plus le rayon d'ouverture du trou est grand (2r), plus l'image perçue est moins nette car le diamètre de la lumière perçue D est grand. Par contre, cela signifie aussi que l'image est plus visible car il y a plus de lumière qui passe par le trou. (voir image 1)
En contre partie, plus le trou est petit, plus l'image est nette. Mais cette fois-ci, l'image est trés peu visible. (voir image 2)
Dans la formule D = 2r + f . λ / r:
- Si r > λ, alors D = 2r (le reste de la formule devient négligeable)
- Si r < λ, alors D = f . λ / r
Cela se justifie dans le graphique suivant :
Pour avoir une bonne image nette et visible, il faut trouver le point maximum qui correspond au point le plus bas de la parabole. Il faut qu'il y ait suffisamment de lumière et un trou assez petit.
A partir de ces résultats, nous avons donc continuer à expérimenter cela et avoir des calculs plus précis afin de rendre l'image plus nette, voici quelque uns de nos autres expérimentations:
Dans le but de pouvoir créer un pavillon de la lumière : un pavillon qui se base sur le phénomène de la camera obscura, nous avons voulu comprendre le phénomène, ainsi que les différentes formules et paramètres.
Pendant toute la semaine, nous avons essayé et créer plusieurs chambres noires. Nous avons à chaque fois changé l'un ou l'autre paramètre ou matériau et avons essayé d'optimiser un maximum le résultat obtenu de la camera obscura.
Etant donné que nous voulons arriver à réaliser des phénomènes visibles et réalisables, nous avons eu comme ambition d'étudier de prés la camera obscura à l'échelle 1/1. Donc, nous avons fabriqué un cadre avec un filtre noir en plastique imperméable et on a placé le tout dans une chambre. Elle a une longueur fixe de 4m et la source de lumière extérieure varie en fonction du moment de la journée.
Donc pour ce dernier jour, nous avons essayé de théoriser, de chercher une formule adaptée pour nos hypothèses et conclusions constatées pendant l'ensemble de la semaine :
- La netteté de l'objet vu dans la camera obscura dépend de la taille du trou.
- La netteté de l'objet vu dans la camera obscura dépend de la distance entre le trou et la surface sur laquelle l'image extérieure est projetée.
- La netteté de l'image dépend de la nature du trou (vide, lentille, eau)
- Une lentille en verre permet de rendre l'image plus nette si la distance de la focale est égale à la distance entre le trou et la surface de projection.
-Une lentille aqueuse (verre contenant de l'eau par exemple) permet une précision optimale.
-Multiplier le nombre de trous signifie dupliquer par le même nombre l'image perçue sur la surface de projection.
En menant nos recherches, nous sommes tombés sur la formule suivante:
(voir http://idea.uwosh.edu/nick/rayleigh.pdf)
D = 2r + f . λ / r
D = diamètre de la lumière perçue
f = distance entre le trou et la surface sur laquelle l’image est refletée
λ = rayonnement éléctromagnétique visible
2r = le diamètre du trou d’ouverture
Cette formule explique que plus le rayon d'ouverture du trou est grand (2r), plus l'image perçue est moins nette car le diamètre de la lumière perçue D est grand. Par contre, cela signifie aussi que l'image est plus visible car il y a plus de lumière qui passe par le trou. (voir image 1)
En contre partie, plus le trou est petit, plus l'image est nette. Mais cette fois-ci, l'image est trés peu visible. (voir image 2)
image 1
image 2
Dans la formule D = 2r + f . λ / r:
- Si r > λ, alors D = 2r (le reste de la formule devient négligeable)
- Si r < λ, alors D = f . λ / r
Cela se justifie dans le graphique suivant :
Pour avoir une bonne image nette et visible, il faut trouver le point maximum qui correspond au point le plus bas de la parabole. Il faut qu'il y ait suffisamment de lumière et un trou assez petit.
A partir de ces résultats, nous avons donc continuer à expérimenter cela et avoir des calculs plus précis afin de rendre l'image plus nette, voici quelque uns de nos autres expérimentations:
Subscribe to:
Posts (Atom)























